juin 22, 2026 • Marché immobilier
juillet 19, 2026 • Marché immobilier Office
Par INOWAI · Marie ANSAY Senior Consultant Office · Juillet 2026
Avant de choisir un modèle, regardons la réalité en face :
Certaines professions n’ont pas vraiment le choix.
Avocats, cabinets d’audit, banques, assurances – la confidentialité des échanges, les obligations légales et la nature des missions imposent des bureaux fermés et des postes attribués. Le modèle fermé n’est pas une question de préférence, c’est une contrainte structurelle.
Au sein de ces organisations, la question peut se poser pour les services internes. Les équipes marketing, RH, communication, support n’ont pas les mêmes contraintes. Et c’est là qu’on peut optimiser. Un cabinet d’avocats de 80 personnes peut très bien avoir ses associés en bureaux fermés et ses équipes support en flex, avec des espaces communs repensés. C’est ainsi que l’on trouve 15 à 20 % de surface récupérable.
Pour d’autres secteurs : tech, services, conseil, la question est entière. Et la réponse mérite une vraie analyse, pas une décision prise au moment de signer un bail.
Voici ce que nous observons sur le marché luxembourgeois.
Avec un taux de présence réel de 60 % (3 jours sur 5), une entreprise de 100 personnes n’a besoin que de 65 à 70 postes en flex bien conçu. Sur une surface type de 1 500 m², cela représente 300 à 400 m² libérés.
À 40 €/m²/mois de loyer moyen, cela représente 144 000 à 192 000 € d’économie annuelle – ou autant réaffectés à des espaces qui créent vraiment de la valeur.
Au-delà de l’économie de loyer, la rationalisation des surfaces permet également de réduire les charges. Avec des charges moyennes de 4 à 8 €/m²/mois, la libération de ces surfaces représente une économie estimée entre 14 400 € et 38 400 € annuellement.
Car c’est là l’autre option, souvent la plus intelligente : ne pas réduire, mais transformer.
Ces mètres carrés libérés peuvent devenir :
L’objectif n’est pas d’avoir moins de bureaux. C’est d’avoir des bureaux utiles, vivants et attractifs, mieux pensés qui retiennent les talents, augmentent la productivité – et donnent aux collaborateurs une vraie raison de choisir de venir au bureau.
Le bureau fermé attribué
Chaque collaborateur a son poste. Pertinent pour les professions réglementées, les fonctions confidentielles, les profils qui nécessitent une présence continue. Son défaut en contexte hybride : il génère des postes vides qui coûtent sans rien apporter.
Le flex office
Aucun poste attribué. On s’installe selon ses besoins du jour. Efficace si le taux de présence le justifie et si les espaces sont vraiment bien conçus.
Mal exécuté, il devient source de friction et de désengagement – l’inverse de l’effet recherché : Perte de repères, difficulté à se concentrer, baisse du sentiment d’appartenance, inégalités d’accès aux meilleurs emplacements.
Le modèle hybride
Des zones en flex, des postes attribués pour certains profils, des espaces de concentration dédiés. C’est le modèle le plus souvent observé dans nos missions d’accompagnement – et généralement le plus adapté à la réalité des organisations où cohabitent plusieurs types de métiers.
Choisir son modèle ne s’improvise pas. Cela commence par mesurer les usages réels — pas ceux qu’on imagine, mais ceux que les données révèlent. Puis par projeter les besoins futurs. Puis par trouver le bon espace et négocier le bon bail.
INOWAI accompagne ses clients à chacune de ces étapes, en amont de toute décision immobilière.
Et pour aller jusqu’à l’aménagement, nous travaillons avec byld (ajouter peut être le lien vers le site?), notre partenaire Design and Build, qui propose des simulations d’aménagement et des scénarios chiffrés pour chaque configuration. Flex général, hybride, transformation partielle – byld modélise les options, vous aide à visualiser ce que votre futur espace pourra vraiment offrir, et s’assure que chaque mètre carré travaille pour vous.
Vous souhaitez simuler votre potentiel d’optimisation ou identifier la surface idéale pour votre organisation ? Contactez notre équipe OFFICE.
